Déréférencement Google : effacez les résultats indésirables

Article ancien, fait divers, données personnelles, contenu diffamatoire. Quand la suppression à la source est impossible, le déréférencement Google fait disparaître la page des résultats sur votre nom.

60 € HT par URL Procédure RGPD officielle 75 % de réussite
50% à la commande Solde au résultat
Pas de solde si échec Vous ne payez que sur résultat
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Garantie 12 mois Re-suppression incluse

Le déréférencement Google est l'outil juridique le plus puissant du droit numérique européen. Issu de l'arrêt Google Spain de la CJUE (2014) et consacré par l'article 17 du RGPD (2018), il vous permet de demander à Google de retirer une page de ses résultats de recherche quand on tape votre nom, même si la page elle-même reste en ligne.

L'avantage principal : vous n'avez pas besoin de la coopération du site source. Que la page soit hébergée par un blog, un journal en ligne, un forum ou un site étranger, Google traite votre demande indépendamment. C'est souvent la solution la plus rapide et la moins coûteuse pour faire disparaître un contenu nuisible de votre vie en ligne.

Le cadre juridique du déréférencement

Le déréférencement repose sur l'article 17 du RGPD (droit à l'effacement) et sur l'arrêt fondateur de la CJUE du 13 mai 2014 (Google Spain c/ AEPD et Mario Costeja González). Ce dernier a établi que les moteurs de recherche sont des « responsables de traitement » au sens du droit européen, et qu'ils doivent traiter les demandes de déréférencement au cas par cas, en mettant en balance la vie privée du demandeur et l'intérêt du public à l'information.

Sur cette base, Google a mis en place un formulaire dédié dans lequel chaque demande est évaluée par une équipe juridique. Selon les rapports de transparence de Google, environ 50 % des demandes individuelles aboutissent. Le taux est variable : il monte à 70 % pour les contenus manifestement obsolètes ou diffamatoires, et chute à 20 % pour les personnes publiques sur des contenus d'actualité.

Notre rôle : faire passer votre dossier dans la bonne catégorie via une argumentation juridique précise.

Quels résultats peut-on déréférencer ?

Articles de presse anciens

Fait divers vieux de 5 ans et plus, sans actualité, dont la pertinence informationnelle a disparu. Très bon taux de réussite.

Anciennes condamnations

Condamnations purgées, amnistiées, ou réhabilitées. Le déréférencement est presque automatique sur preuve du statut juridique.

Données personnelles divulguées

Adresse, téléphone, situation familiale, données de santé. Protection RGPD renforcée, déréférencement systématique.

Contenus diffamatoires ou injurieux

Sites de vengeance, blogs malveillants, accusations sans fondement. Combinaison RGPD + droit pénal de la presse.

Anciennes activités professionnelles

Vieux profils, anciennes affiliations, anciennes interventions médiatiques. Plus difficile mais possible si la connexion à votre identité actuelle est ténue.

Contenus avec données de mineurs

Si vous avez fait l'objet d'un article alors que vous étiez mineur (école, sport, association), déréférencement quasi automatique.

Contenus avec données de santé

Articles mentionnant une maladie, un handicap, un traitement, une hospitalisation. Données sensibles au sens du RGPD, protection renforcée.

Notre méthode

Étape 1 : Audit du résultat

Vous nous transmettez l'URL gênante. Nous l'analysons sous l'angle RGPD, sous l'angle de la jurisprudence récente, et sous l'angle des critères Google internes. En 48h, nous vous donnons une probabilité de réussite estimée.

Étape 2 : Constitution du dossier juridique

Nous rédigeons une demande argumentée qui cite les articles applicables, la jurisprudence pertinente (CJUE, CNIL, Conseil d'État, juge des référés), et fournit toutes les preuves utiles (justificatifs d'identité, attestation de réhabilitation, copie de jugement, etc.).

Étape 3 : Soumission via le formulaire Google

Nous soumettons la demande via le canal officiel de Google, en respectant les codes attendus par leurs équipes. La rédaction est cruciale : une demande mal formulée est rejetée systématiquement.

Étape 4 : Suivi, recours, escalade

Google répond généralement sous 4 à 6 semaines. En cas de refus, nous formulons un recours étayé. Si le refus est maintenu sans motivation suffisante, nous saisissons la CNIL ou préparons une action judiciaire en référé.

Étape 5 : Vérification et garantie

Nous vérifions la disparition du résultat sur Google.fr, Google.ch, Google.be, etc. Surveillance pendant 12 mois. Si le résultat réapparaît (ce qui arrive parfois après mise à jour de l'index Google), nous le re-déréférençons gratuitement.

Tarifs

En cas de refus de Google

Quand Google refuse une demande sans motivation suffisante (ce qui arrive régulièrement sur des cas pourtant solides), trois leviers existent :

1. Recours interne Google. Nous reformulons la demande avec des éléments complémentaires (jurisprudence récente, preuves additionnelles, mise en perspective de l'âge du contenu). Dans 40 % des cas, le recours seul suffit à obtenir le déréférencement.

2. Saisine de la CNIL. La Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés peut faire injonction à Google de procéder au déréférencement. Procédure gratuite, mais lente (4 à 8 mois). Le simple fait d'être saisie par la CNIL pousse souvent Google à reconsidérer.

3. Référé judiciaire. Action en référé devant le tribunal judiciaire (anciennement TGI) pour obtenir une ordonnance de déréférencement sous astreinte. Procédure rapide (4 à 8 semaines) mais coûteuse. Réservée aux cas à fort enjeu.

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Services complémentaires

Ils nous ont fait confiance

Quelques retours clients (témoignages anonymisés à leur demande).

★★★★★

« J'avais un avis Google d'un faux client qui plombait mon restaurant depuis des mois. Supprimo l'a fait retirer en 3 semaines. Sérieux, transparent, et le tarif était à la hauteur du résultat. »

Karim B., restaurateur (Lyon)
★★★★★

« Photo intime mise en ligne par un ex sans mon accord. Supprimo a tout fait disparaître en 48h, avec une vraie écoute. Je leur dois beaucoup. »

Manon, 28 ans (Suisse)
★★★★★

« Une vieille condamnation continuait de remonter sur Google. Avec leur procédure RGPD, je suis enfin redevenu invisible aux yeux des recruteurs. »

Patrick L., cadre dirigeant

Questions fréquentes

Les réponses aux questions que se posent nos clients avant de nous confier leur dossier.

La suppression fait disparaître la page elle-même de l'Internet. Le déréférencement la fait disparaître des résultats Google sur votre nom (la page existe toujours, mais elle n'est plus visible quand quelqu'un vous cherche). Le déréférencement est plus rapide et souvent suffisant, surtout quand la page source est intouchable.

À partir de 60 € HT par URL. Le tarif final dépend de la complexité du dossier (résultat sur Google.fr ou international, motif RGPD, jurisprudence applicable).

Comptez 4 à 8 semaines en moyenne. Le délai légal de réponse de Google est d'un mois, mais des relances et compléments d'argumentaire sont souvent nécessaires.

Environ 75 % sur les premières demandes, 90 % une fois les recours formulés. Sur les contenus manifestement illicites (diffamation, données médicales, anciennes condamnations), nous dépassons 95 %.

Depuis l'arrêt CJUE de 2019, Google n'est tenu de déréférencer que sur les versions européennes (Google.fr, .ch, .be, etc.). Sur Google.com, le déréférencement est plus difficile mais possible dans certains cas (ex : contenu interdit en droit américain également).

Trois options : recours auprès de Google (avec argumentaire renforcé), saisine de la CNIL (gratuit mais long), action judiciaire en référé (rapide mais coûteux). Nous vous conseillons selon les enjeux.

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