Droit à l'oubli : comment exercer votre droit à l'effacement

Le RGPD vous donne un véritable droit à effacer vos données personnelles d'Internet. Encore faut-il savoir le mobiliser. Nous formulons et défendons votre demande.

Article 17 RGPD À partir de 60 € HT Procédure CNIL inclus
50% à la commande Solde au résultat
Pas de solde si échec Vous ne payez que sur résultat
Réponse sous 24h Devis gratuit personnalisé
Garantie 12 mois Re-suppression incluse

Le droit à l'oubli numérique est l'un des droits fondamentaux que vous donne le règlement européen RGPD. Inscrit à l'article 17, il vous permet de demander à un site, à un moteur de recherche, ou à tout autre traitement de données, l'effacement de vos données personnelles. C'est un droit puissant, mais il est mal connu et souvent mal exercé. Une demande mal rédigée est rejetée. Une demande bien construite, sur les bons fondements, aboutit dans la majorité des cas.

Chez Supprimo, nous formulons et défendons les demandes de droit à l'oubli depuis l'entrée en vigueur du RGPD en 2018. Nous connaissons les codes attendus par Google, par les éditeurs de presse, par la CNIL, par les tribunaux. Notre rôle est de transformer votre situation en dossier juridique solide et abouti.

Le cadre juridique du droit à l'oubli

Le droit à l'oubli a deux piliers :

L'arrêt Google Spain (CJUE, 13 mai 2014). La Cour de justice de l'Union européenne a établi que les moteurs de recherche sont des responsables de traitement, et qu'à ce titre, ils doivent traiter les demandes individuelles de déréférencement. C'est cet arrêt qui a obligé Google à mettre en place son formulaire de droit à l'oubli, et qui guide encore aujourd'hui la jurisprudence.

L'article 17 du RGPD. Entré en application le 25 mai 2018, il consacre formellement le droit à l'effacement dans plusieurs situations :

Quels cas relèvent du droit à l'oubli ?

Données obsolètes

Article ancien sans actualité, ancienne profession qui n'a plus de lien avec votre identité actuelle, anciens engagements politiques ou associatifs. La jurisprudence est très favorable à l'effacement quand le contenu a perdu sa pertinence.

Anciennes condamnations

Condamnations purgées, prescrites, amnistiées, ou ayant fait l'objet d'une mesure de réhabilitation. Le droit à l'oubli s'applique presque mécaniquement.

Données illégalement collectées ou diffusées

Photos volées, contenus piratés, données extraites d'un compte privé sans consentement. Effacement obtenable au titre de l'illicéité du traitement.

Données de mineurs

Articles ou contenus vous concernant alors que vous étiez mineur. Protection renforcée par le RGPD : l'effacement est quasi automatique.

Retrait de consentement

Vous aviez accepté la publication d'une photo, d'un témoignage, d'une interview, et vous changez d'avis. Vous avez le droit de retirer votre consentement, et l'effacement doit suivre.

Données médicales ou de santé

Articles ou contenus mentionnant une maladie, un handicap, une hospitalisation, un traitement. Données sensibles au sens de l'article 9 du RGPD, protection maximale.

Données financières personnelles

Information sur un surendettement passé, une faillite personnelle, une procédure judiciaire civile. Effacement possible une fois la situation résolue.

Les limites du droit à l'oubli

Le droit à l'oubli n'est pas absolu. Il connaît plusieurs limites importantes :

L'intérêt public à l'information. Plus vous êtes une personne publique (politique, dirigeant connu, personnalité), plus la balance penche vers le maintien de l'information. Un article récent sur une affaire publique d'un dirigeant ne sera pas effacé.

L'actualité de l'information. Un fait divers récent, une affaire judiciaire en cours, un débat public actuel restent du domaine de l'information.

La liberté de la presse. Les médias bénéficient d'un régime spécifique. Un article de presse ancien peut être déréférencé sur Google sans pour autant être effacé du site du journal.

Les obligations légales du responsable de traitement. Certaines données doivent être conservées par obligation légale (comptables, juridiques, fiscales) et ne peuvent être effacées avant le terme du délai légal.

Notre rôle : distinguer les cas où le droit à l'oubli s'applique pleinement, de ceux où il faut une approche alternative (déréférencement uniquement, enterrement SEO, négociation directe).

Notre méthode

Étape 1 : Diagnostic juridique

Nous analysons votre situation à la lumière de l'article 17 RGPD, de la jurisprudence CJUE, des décisions CNIL et des arrêts du Conseil d'État. En 48 heures, nous vous donnons une probabilité d'aboutissement et un choix de leviers.

Étape 2 : Constitution du dossier

Nous rassemblons les preuves nécessaires (justificatifs d'identité, attestations, jugements, certificats), rédigeons l'argumentaire juridique citant les bons fondements, et préparons la demande.

Étape 3 : Envoi des demandes

Nous adressons les demandes aux destinataires identifiés : Google (formulaire RGPD), éditeur du site (DPO), hébergeur (LCEN). Nous coordonnons les envois pour maximiser l'effet.

Étape 4 : Suivi et escalade

Réponse typique sous 30 jours (délai légal RGPD). En cas de refus, nous formulons un recours, puis si nécessaire saisissons la CNIL ou préparons une action en référé.

Étape 5 : Confirmation et garantie

Vérification de la suppression, capture d'écran, garantie 12 mois.

Tarifs

Vous voulez exercer votre droit à l'oubli ?

Diagnostic juridique gratuit en 48 heures. Vous savez exactement ce qui est faisable.

Demander mon diagnostic gratuit

Services complémentaires

Ils nous ont fait confiance

Quelques retours clients (témoignages anonymisés à leur demande).

★★★★★

« J'avais un avis Google d'un faux client qui plombait mon restaurant depuis des mois. Supprimo l'a fait retirer en 3 semaines. Sérieux, transparent, et le tarif était à la hauteur du résultat. »

Karim B., restaurateur (Lyon)
★★★★★

« Photo intime mise en ligne par un ex sans mon accord. Supprimo a tout fait disparaître en 48h, avec une vraie écoute. Je leur dois beaucoup. »

Manon, 28 ans (Suisse)
★★★★★

« Une vieille condamnation continuait de remonter sur Google. Avec leur procédure RGPD, je suis enfin redevenu invisible aux yeux des recruteurs. »

Patrick L., cadre dirigeant

Questions fréquentes

Les réponses aux questions que se posent nos clients avant de nous confier leur dossier.

Oui. Il est consacré par l'article 17 du RGPD (entré en vigueur le 25 mai 2018) et par la jurisprudence européenne (arrêt Google Spain de 2014). Il vous donne le droit de demander la suppression de vos données personnelles dans plusieurs situations précises.

Données obsolètes, contenus dont la finalité initiale a disparu, données traitées sans base légale, données traitées illégalement, données d'enfants, et plus largement contenus dont l'intérêt informationnel est devenu disproportionné face à votre vie privée.

Oui, mais avec une limite importante : la liberté de la presse et l'intérêt public à l'information sont des contre-poids. Plus vous êtes une personne publique, plus le contenu est récent et d'intérêt général, moins le droit à l'oubli s'applique. À l'inverse, sur un fait divers ancien concernant une personne privée, l'effacement est presque automatique.

Aucune juridiquement. Le RGPD parle de « droit à l'effacement », mais le grand public utilise « droit à l'oubli » par habitude. Les deux désignent la même chose.

À partir de 60 € HT pour un déréférencement Google standard. Plus pour les cas qui nécessitent une saisine CNIL ou une procédure judiciaire.

Faire valoir mon droit à l'oubli

Décrivez votre situation. Diagnostic juridique gratuit sous 48h.

Vous préférez nous appeler ? +33 1 89 71 04 32